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La carte de Piri Reis 1513, Traduction en français des inscriptions.

La carte de Piri Reis de 1513 porte en marge
des notes écrites en Turc (alphabet arabe)

La traduction de la note correspond à l'annotation en marge de la carte.
D'après The Oldest Map of America, par le Professeur Dr. Afet Inan. Ankara, 1954, pp. 28-34.

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La carte de Piri Reis de 1513 
Traduction des écrits et annotation sur présent sur la carte,
d'une traduction anglaise par G.M. Loup 

I, II, III, IV, V, VI, VII, VIII, IX, X, XI, XII, XIII, XIV, XV, XVI, XVII, XVIII, XIX, XX, XXI, XXII, XXIII, XXIV


I.
On trouve une sorte de teinture rouge appelée vakami, que l'on ne remarque pas d'abord, car elle est cachée... Les montagnes contiennent de riches minerais ... Certains moutons ont une laine comme de la soie. 


II.
Ce pays est habité. La population entière vit nue. 


III.
Cette région est connue comme le vilayet d'Antilia. Elle se trouve du côté du couchant. Ils disent qu'on y trouve quatre sortes de perroquets, blancs, rouges, verts et noirs. Les gens mangent la viande des perroquets ; leurs coiffures sont entièrement faites de plumes de perroquets. On trouve une pierre à cette endroit. Elle ressemble à une pierre de touche noire. Les gens l'utilisent comme une hache. Elle est très dure.... j'ai vu cette pierre.
(Piri Reis écrit par ailleurs dans le "Bahriye" : "Dans les navires ennemis que nous avons capturés sur l'océan, nous avons trouvé une coiffe faite de ces plumes de perroquets, et aussi une pierre ressemblant à une pierre de touche.") 


IV.
Cette carte fut dessinée par Piri Ibn Haji Mehmed, connu comme étant le neveu de Kemal Reis, à Gallipoli, au mois de muharrem de l'année 919 (entre le 9 mars et le 7 avril 1513) 


V.
Cette partie explique comment ces rivages et ces îles furent découverts. Ces côtes sont appelées les rivages d'Antilia. Elles furent découvertes en l'an 896 du calendrier arabe. Mais il est raconté qu'un infidèle génois, nommé Colombo, est celui qui a découvert ces lieux. Par exemple, un livre tomba entre les mains de ce dit Colombo, et il y trouva écrit qu'à l'autre bout de la mer de l'Ouest (l'Atlantique), c'est à dire sur son rivage occidental, se trouvaient des côtes et des îles avec toutes sorte de métaux et aussi des pierres précieuses. Colombo, ayant étudié ce livre soigneusement, exposa ces affaires une par une au seigneur de Gènes et lui dit : "Allons, fournissez-moi deux navires, laissez-moi y partir et trouver ces lieux." Il lui fut répondu : "Oh homme sans profit, crois tu qu'une fin puisse se trouver à la mer de l'Ouest ? Elles se terminent dans des brumes obscures". Le susdit Colombo vit qu'il ne pouvait s'attendre à aucune aide des Génois, et il s'en alla trouver le Bey d'Espagne, et lui fit son récit en détail. Il lui fut répondu comme à Gènes. Colombo insista longtemps auprès de lui, et finalement le Bey d'Espagne lui donna deux navires, vit qu'ils étaient bien équipés, et lui dit : "Oh Colombo, si cela se trouve comme tu les dis, nous te ferons kapudan (amiral) de ce territoire." Colombo alla alors vers la Mer Occidentale. Feu Gazi Kemal avait un esclave espagnol. Cet esclave raconta à Kemal Reis qu'il avait été trois fois dans cette contrée avec Colombo. Il lui dit : "D'abord nous atteignîmes le détroit de Gibraltar, puis de là allâmes plein sud et ouest entre les deux (...). Ayant progressé pendant quatre mille miles, nous vîmes une île en face de nous, et progressivement les vagues se calmèrent, et l'étoile du nord - les marins sur leur compas disent encore l'étoile - petit à petit fut voilée et devint invisible, et il dit aussi que les étoiles dans cette région n'était pas disposées comme ici. Ils mirent l'ancre à l'île qu'ils avait vue plus tôt, la population de l'île vint à eux, lança des flèches sur eux et ne les laissèrent pas accoster et demander des informations. Les hommes et les femmes lançaient les flèches à la main. Les pointes de ces flèches étaient faites d'arêtes de poisson, et toute la population allait nue et aussi très (...). Voyant qu'ils ne pourraient pas accoster sur cette île, ils la contournèrent et de l'autre côté, ils virent un bateau. À leur vue, la bateau s'éloigna et ses occupants descendirent à terre. Les hommes de Colombo prirent ce bateau. Ils virent dedans de la chair humaine. Il se trouvait que ces gens étaient de cette peuplade qui allait d'île en île chasser les hommes pour les manger. Colombo vit une autre île, ils s'en approchèrent et vit qu'il s'y trouvait de grands serpents. Ils évitèrent d'y accoster et restèrent là dix-sept jours. Les gens de l'île virent qu'aucun mal ne leur venait de ce bateau, ils attrapèrent du poisson et le leur apporta dans leur petite chaloupe (filika). Les Espagnols étaient satisfait et leur donnèrent des colliers de verre. Un jour ils virent de l'or au bras d'une femme, ils prirent l'or et leur donnèrent les colliers. Des perles furent trouvées sur la plage de cette île, dans une crique profonde d'un ou deux brasses. Ils chargèrent aussi leurs navires de nombreux troncs d'arbre et prirent avec eux deux indigènes pour les apporter au Bey d'Espagne. Ils leur apprirent comment scier et reap et les convertirent à leur religion. Ils n'en avait aucune. Ils allaient nus et se couchaient comme les animaux. Maintenant ces régions ont été ouvertes à tous et sont devenues fameuses. Les noms qui marquent les lieux de ces îles et des côtes furent donnés par Colombo. Colombo était aussi un grand astronome. Les côtes et les îles sur cette cartes sont reprises de la carte de Colombo. 


VI.
Cette section décrit de quelle façon cette carte a été dessinée. À cette époque personne ne possédait une carte comme celle-ci. La main de ce pauvre homme l'a tracée et maintenant elle existe. A partir d'environ vingt cartes et mappemondes - ces cartes avaient été dessinées à l'époque d'Alexandre, Seigneur des deux Cornes, qui montre le quart habité du monde ; les Arabes appellent ces cartes Jaferiye - des huit Jaferiye de cette sorte et une carte arabe de Hind, et à partir des cartes dessinées par les Portugais qui montrent les pays de Hind, Sind et de la Chine représentés géométriquement, et aussi d'une carte dessinée par Colombo dans la région de l'ouest d'où je l'ai extraite. En réduisant toutes ces cartes à l'échelle on arriva à cette forme finale. Aussi la présente carte est aussi correcte et fiable pour les Sept Mers que la cartes de nos contrée est considérée comme correcte et fiable par les marins. 


VII.
Les infidèles portugais racontent que dans cette région le jour et la nuit sont au plus court de deux heures, et au plus long de vingt deux heures. Mais le jour est très chaud et il y a beaucoup de rosée la nuit. 


VIII.
En faisant route vers le vilayet d'Hind, un navire portugais tomba sur des vents contraires venant de la côte. Le vent du rivage … le navire. Ayant été amené vers le Sud par la tempête, ils virent une côte en face d'eux et s'y dirigèrent. Ils virent que ces lieux offraient des bons endroits pour mouiller. Ils jetèrent l'ancre et allèrent vers la plage en canot. Ils virent des gens marcher, tous entièrement nus. Mais ceux-ci leurs lancèrent des flèches dont les pointes étaient faites d'arêtes de poissons. Ils séjournèrent huit jours dans cet endroit. Ils échangeaient avec ces gens par signes. Cet équipage vit ces contrées et en raconta… Sans aller jusqu'en Hind, ils retournèrent au Portugal où il révélèrent ces informations dès leur arrivée. Ils décrivirent ces rivages en détail… Ils les avaient découverts. 


IX.
Et dans cette contrée il semble qu'il y aient des monstres à la crinière blanche, et aussi des bœufs à six cornes. Les Portugais infidèles l'ont représenté sur leurs cartes (...). 


X.
Ce pays est étendu et désolé. Tout y est en ruine et on dit qu'il y a des serpents gigantesques. Pour cette raison les infidèles Portugais n'accostèrent pas sur ces côtes ; il est aussi dit qu'il y fait une chaleur torride. 


XI.
Ces quatre navires sont des bateaux portugais. Leur forme est représentée. Ils ont navigué de la côté ouest jusqu'au point de l'Abyssinie (Habesh) afin d'atteindre l'Inde. Ils ont dit en direction de Chalice. La distance à travers ce golfe est de 4200 miles. 


XII.
... sur cette côte une tour
... est cependant
... dans ce climat d'or
... prenant une corde
... on raconte qu'ils mesurèrent
{note : le fait que la moitié de chacune de ces lignes manque est la preuve la plus claire que la carte a été pliée en deux.} 


XIII.
Et un kuke (navire) Génois venant des Flandres fut pris dans une tempête. Bloqué par la tempête il vint vers ces îles, et c'est de cette manière qu'elles furent connues. 


XIV.
Il est dit que dans les temps anciens un prêtre nommé Sanvolrandan (Saint Brandan) voyagea sur les sept mers. Il échoua sur ce poisson. Ils crurent que c'était la terre ferme et allumèrent un feu sur ce poisson, et lorsque son dos se mit à brûler le poisson plongea sous l'eau, ils rembarquèrent sur leurs canots et rejoignirent le navire. Cet événement n'est pas raconté par les Portugais infidèles. Il provient de l'ancienne Mappae Mundi. 


XV.
Ils donnèrent à ces petites îles le noms de Undizi Vergine. C'est à dire les Onze Vierges. 


XVI.
Ils appellent cette île l'île d'Antilia. Il y a beaucoup de monstres et de perroquets, et beaucoup d'arbres. Elle n'est pas habitée. 


XVII.
Cet équipage fut amené à ces rivages par une tempête et y resta… Son nom est Nicola di Giuvan. Sur sa carte il est écrit que dans les rivières que l'on y voit se trouve beaucoup d'or. Lorsque l'eau diminue ils extraient beaucoup de poudre d'or du sable. Sur leur carte (...) 


XVIII.
C'est le navire portugais qui essuya une tempête et vint à cette terre. Les détails sont écrit au bord de la présente carte (8) 


XIX.
Les infidèles Portugais ne vont pas à l'ouest de ce point. Tout ce côté appartient à l'Espagne. Ils ont passé un accord par lequel une ligne de deux milles miles vers le côté ouest du détroit de Gibraltar doit être considéré comme la frontière. Les Portugais ne la traverse pas vers ce côté mais le côté Hind et la partie sud leur appartiennent. 


XX.
Et cette caravelle qui a essuyé une tempête arriva sur cette île. Ce navigateur était Nicola Giuvan. Et sur cette île se trouvent beaucoup de boeufs à une seule corne. Pour cette raison ils appellent cette île Isle der Vacca, ce qui veut dire l'Île des Boeufs 


XXI.
L'amiral de cette caravelle est Messir Anton le Génois, mais il a grandit au Portugal. On jour cette caravelle essuya une tempête et arriva sur cette île. Il y trouva beaucoup de gingembre et écrivit au sujet de ces îles. 


XXII.
Cette mer est appelée la Mer de l'Ouest, mais les marins français l'appellent la mer d'Espagne. Jusqu'à maintenant on la connaissait sous ces noms, mais Colombo, qui franchit cette mer et fit que ces îles furent connues, et aussi les Portugais, infidèles qui ont ouvert la région de Hind, se sont mis d'accord pour donner à cette mer un nouveau nom. Il lui ont donné le nom d'Avo Sano (Oceano), c'est à dire "oeuf frais". Avant on croyait que la mer n'avait ni fin ni limite, et qu'à l'autre bout se trouvait l'obscurité. Maintenant ils ont vu que cette mer est bordée par une côte; et, comme elle est comme un lac, l'ont appelée Ovo Sano. 


XXIII.
À cet endroit se trouvent des boeufs à une seule corne, et aussi des monstres de cette forme. 


XXIV.
Ces monstres font sept spans de long. Leurs yeux sont écartés d'un span. Mais ils sont inoffensifs. 

(source)

Découverte d'une pyramide en Espagne .

Un archéologue amateur du nom de Manuel Abril pense avoir découvert une pyramide dans la région de Cuenca en Espagne en Septembre 2015.
 
La pyramide se trouvent dans la ville de Cañete dans la province de Cuenca sur une colline appelée El Cabezuelo.
 
Des études aériennes de l'emplacement ont permis de constater une forme carrée pyramidale. La structure semble être parfaitement alignée de sorte qu'elle ressemble fortement à une ancienne pyramide et non une formation naturelle.
 
Selon des rapports, des ruines archéologiques attestent d'une présence humaine qui remonte au Moyen Âge à proximité de la pyramide.
 
Bien que cette découverte ne soit pas certifiée et étudiée par des archéologues, beaucoup pensent qu'il s'agit bien là de la première pyramide en Espagne.
 
L'âge de la pyramide, son origine, ses bâtisseurs et le but de sa construction sont à ce jour une énigme. Des études archéologiques et géologiques pourraient y répondre dans un avenir proche.
 
Manuel Abril, le découvreur de la première pyramide en Espagne, a déclaré que l'agencement des pierres l'a amené à penser qu'il s'agit d'une pyramide et non d'une formation naturelle.
 
Mario Iglesias, un des géologues à avoir visité la pyramide pense qu'il s'agit clairement d'un ouvrage fait de de l'homme.
 
A VOUS DE JUGER !
 
 

Les pyramides de Guimar, Tenerife - extrait ECD

Les pyramides de Güimar, ïle de Tenerife, Archipel des Canaries, Espagne

 

Bon comme la première partie du documentaire n'est pas encore terminée, je vous ai compilé quelques extraits qui ne paraîtront pas dans le documentaire, puisque je ne devrai pas y apparaître non plus laissant libre place à l'information. Je vous ai donc compilé mes réactions directement aux pieds des pyramides de Guimar.

Cet extrait ne tente aucunement de daté les pyramides, vous devrez donc attendre encore un peu...

Vous aurez un début d'explication dans la première partie du documentaire.

Les îles Canaries et l'origine de l'antique Atlantide, Les pyramides de Guimar et la theorie de Thor Heyerdahl.

Réalisé en collaboration avec Williams Quenoy, Grégory Castaud, Antoine Durand, Aurel Roll et Alicia Ao et nos intervenants.

Ouverture du site d'étude des civilisations disaprues

Bienvenue sur le premier site internet dédié uniquement à l'étude des civilisations disparues...

Par Loïc Occhipenti, le 07/03/2017

LES PIERRES D'ICA, Le mystère du Dr Cabrera

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Pierres D’Ica, Le mystère du Dr Cabrera.
LES PIERRES D'ICA, Le Mystère du Docteur Cabrera.
 
Les Pierres d'Ica
Ica, Pérou
 
- les sources avant la polémique du faussaire. - chronologie des évènements - Retranscription de la bataille Robert Charroux/J.PAdam et Mr Reichlen du CNRS - Sources des textes.
 
Tout d'abord, l'emplacement de la découverte de ces pierres . Depuis le "Chandelier de Paracas", en suivant la direction qu'il indique vers les lignes de Nazca vous tomberez en passant sur la petite ville d'Ica.
 
Les sources avant la polémique du faussaire.
 
La toute première mention des pierres gravées d’Ica provient du prêtre espagnol Fray Pedro Simon (1574-1628), dans les volumes 4 et 5 retrouvés en Espagne de ses ouvrages nommés "Noticias Historiales" (datés de 1626-1627). Il y notera son étonnement en voyant certaines de ces pierres gravées. Le prête se trouvait dans la région d'Ica depuis 1610 et écrira 5 volumes sur l'Histoire de la conquête espagnole de l'Amérique Latine. Dans ces volumes 4 et 5 il ne fait pas référence au pierres gravées directement mais y fait plusieurs allusions. (1) Il décrit bien des voyages le long des côtes péruviennes; (2) il mentionne le peuple de Ocucaje; (3) la mention de pierres inédites; (4) alors que des pierres ou plaques gravées ne sont pas rares au Pérou; (5) des pierres montrant des idoles et des démons, des monstres et le diable visibles sur ces pierres. ( je m’efforcerai dans les jours qui viennent à retrouver ces passages dans les pdf mis en liens en bas de page.)
 
Juan de Santa Cruz Pachacuti Yamqui Salcamayhua, écrivait entre 1620-1630 selon les source publia “Relación de las antigüedades deste Reyno del Piru”, lui écrivit que beaucoup de pierres sculptées avaient été trouvées au temps de l'Inca Pachacutec (1438-1478) dans le royaume de Chincha, vers Chimchayunga, des pierres qui ont été appelées "Manco". Chinchayunga était connu comme le bas pays de la côte centrale du Pérou, où se trouve Ica aujourd'hui. En fait, il y a dans son livre un dessin de son interprétation de la cosmologie inca. Texte complet (esp) https://www.google.fr/url?sa=t&rct=...
 
L'archéologue Carlos Belli, fils de Peter et Mary Belli était un archéologue amateur, d'origine italienne, installés à Ica au Pérou en 1879 avec ses parent, travaillant dans l'industrie du vin. Il va se retrouver par hasard en possession d’objets en céramique de la culture Nazca, attirés par les décors stylisés, ils commencera à réaliser plusieurs excavations en 1909 en collaboration avec certains Huaqueros dans la vallée de Nazca et à Ica River où il fera de nombreuses découvertes de galets gravés . Il réunira d’innombrables pierres gravées et transformera sa maison en musée qui est aujourd'hui le Musée archéologique Carlos Belli en 1940. Il publia en 1921, Album historique, la civilisation Nazca. Pérou, l' âge du bronze. https://translate.google.fr/transla...
 
Le fait est attesté par son propre fils Prospero L. Belli, dans une lettre du Musée archéologique "Carlos Belli", Pérou adressée à A. Métraux en sa qualité de Président de la Société des Américanistes, concernant les travaux de M. Belli sur la civilisation Nazca, accompagnée d'un article intitulé "El esoterismo estético de la civilización Nazca". Source, Archive du collège de France"https://salamandre.college-de-france.fr/ead.html?c=FR_751052331_FAM_e0003839#!{"content":["FR_751052331_FAM_e0000011",true,"" Sur la base des œuvres inédites de Carlos Belli, son fils Prospero L. Belli a continué à développer ses théories et publia un livre intitulé “La civilisation Nazca” en 1960.
 
En 1936, des paysans labourant les champs à l'extérieur d'Ica, à Salas, ont découvert une seule pierre. Les autorités ont alors attribué les pierres gravées aux Incas parce que la prépondérance des céramiques, des textiles et des momies était associée aux Incas dans la région de Salas. ( Je n’ai ici retrouvé aucune source sur cet excavation malheureusement...)
 
En 1941, l'archéologue Julio César Tello Rojas (1880-1947), à qui nous devons l'identification la diffusion de la culture Chavin (1919) et la découverte de la nécropole de Paracas (1925); aussi des fouilles à la vaste vallée du Saint (1926 et 1934) et dans la vallée supérieure du Maranon (1934 et 1937); à Huanuco Viejo et Kotosh (1935); dans la vallée de l' Urubamba (1942) et sur divers sites des départements de Lima, Arequipa, Cuzco et Puno, qui lui a permis de faire sa propre évaluation du processus civilisateur de l' ancien Pérou. Il découvrira dans une tombe un vase en pierre montrant un animal étrange gravé dessus. Source des ses œuvres. https://translate.google.fr/transla...
 
Le professeur Alejandro Pezzia nous montre une découverte archéologique concernant les pierres d’Ica dans :En 1961, le Professeur Alejandro Pezzia, conservateur du Assereto Ica Museum, a écrit dans son livre publié en 1968 "Ica y le peru precolombino , tome 1, arqueologia de la provincia d'Ica “ . Dans la vallée d'Ica, en 1961, font leur apparition sur le marché un grand nombre de pierres gravées qui se manifestent en tant que nouveaux vestiges artistiques élaborés par les artistes iqueños précolombiens. Il est intéressant de noter que les pierres dont nous avons parlé ont intrigué les archéologues, car elles ont fait leur première apparition en 1960. Elles se trouvent notamment dans les dépôts cachés sous les pentes des collines des haciendas Ocucaje et Callando, dans la vallée de la rivière Ica (à l'entrée de la voie ferrée) ". " Les Pierres, dit Pezzia, avec des motifs anthropomorphes composés de visages humains et d'autres plus compliqués; des exemplaires décorés de motifs ichtyomorphes (poissons), d'autres pierres avec des motifs de serpents dans une technique réaliste. Les autres échantillons correspondent à des représentations classiques de lézards, crapauds, des quadrupèdes, des perroquets, des insectes et de multiples figures. De nombreux modèles sont adaptés à de grandes analogies avec les styles des cultures Paracas, Nasca et Ica Tiwanaku, en particulier les motifs de poissons, de serpents, de perroquets et d'insectes (source de Yves Herbo http://herboyves.blogspot.com/2016/...)
 
Sources des livres indiponible en version numérique.
 
 
 
Le livre de Alejandro Pezzia montrant le vase découvert en 1941 par l'archéologue José Tello et la description de la découverte d'une tombe contenant une authentique pierre d'Ica... (tombe identifiée comme étant Paracas, 800 Av. JC). En savoir plus sur http://herboyves.blogspot.com/2016/12/p-les-pierres-d-historique-complet-une.html#j5rZ5IFkzdbGcbOV.99
L'annonce du faussaire est donc malheureusement à reconsidérée aujourd'hui au vu des nouvelles connaissances actuelles. A savoir que les pierres seraient apparues bien avant 1960. Celles-ci ne seraient donc peut être pas qu'un canular monté par un simple paysan péruvien illettré ! Nous venons de voir ici que l’information que de nombreux “blogeurs” avance est totalement erroné .
 
Plus tard les premières pierres sont rassemblées au début des années 1955 par Carlos et Pablo Soldi. Ce sont donc deux frères et non une personne illettré. Pendant des années, ils auraient demandés officiellement à de nombreuses reprises que leurs pierres soient examinées, sans obtenir aucune réponse de la part des autorités scientifiques.
 
Au même moment en 1966, un architecte, Santiago Agurto Calvo recteur de l'Université nationale d'ingénierie fait des fouilles à Ocucaje et dans quelques tombes précolombiennes , avait également réuni de nombreuses pierres depuis quelques années, C'est lui qui procéda à l'excavation de tombeaux pré-inca sur le site de Ocucaje, là il excava les mêmes pierres gravées directement en provenance des tombes pré-inca. Pour la 1er fois première fois la provenance de ces pierres auraient pu être authentifiées, en accord avec la communauté archéologique. Pourtant il semblerai que cela n'ai pas intéresser les archéologues de l'époque... En 1966, Santiago Agurto Calvo a publié un article basé sur sa propre collection dans le journal El Comercio, intitulé "Les pierres magiques de Ocucaje" (1966)
 
Traduction de l’article Santiago Agurto Calvo par Yves Herbo" Toutes les pierres sont en andésite fortement carbonisées, bien que de par leur couleur et leur texture externe, elles paraissent, par comparaison, de nature différente. Les pierres sont des couches de coulées volcaniques correspondant à l'ère Mésozoïque caractéristique de la région. L'action de l'altération (érosion) a attaqué la surface des pierres, changeant les feldspaths en argile, affaiblissant ainsi le degré de dureté externe et formant une sorte de coquille entourant la partie intérieure. La dureté moyenne extérieure correspond au grade 3 de l'échelle de Mohns, devenant jusqu'à 4 degrés et demi à l'intérieur non attaqué par les intempéries. Les pierres peuvent être travaillées pratiquement avec tous les matériaux durs tels que des os, des coquillages, de l'obsidienne, etc., et naturellement avec tout instrument métallique préhispanique. Après plusieurs tentatives infructueuses, c'est le 20 Août de cette année (1966) que j'ai eu la chance de trouver une pierre sculptée dans une tombe du cimetière pré-hispanique appelé Tornaluz à l'Hacienda Cayango, département de Ica. Le cimetière, situé dans un site archéologique fouillé abondamment, avait été récemment découvert et semble être une petite partie d'un grand complexe nécrologique. Le tombeau de référence est au sommet, orientée nord-sud le long de son axe longitudinal. En creusant la tombe ont été trouvés, comme le montre le croquis, des restes humains, des céramiques et dans l'une de celles-ci, une pierre sculptée. Les céramiques trouvées ont la forme, la couleur et la décoration caractéristique de la culture Huari-Tiahuanaco qui a existé dans le département d'Ica, de sorte que l'origine des pièces ne cause pas de doute et qu'on peut estimer leur âge, à environ six cents à neuf cent ans. ". Mais la pierre gravée, non datable, a pu être découverte a cette époque et mise dans la céramique, bien que sans lien avec cette culture, évidemment... " La pierre est un petit rocher aplati, de 5,5 x 4 x 2 cm, d'une texture brune et légèrement rugueuse. D'un côté est un oiseau portant un maïs et avec les ailes déployées en vol. La sculpture a été réalisée par des incisions et des coupes chanfreinées produisant l'impression d'un relief élevé. La conception est solide et sûre, magnifiquement dessinée et fait bon usage de la surface de la pierre. Informé du fait, le directeur du musée de Ica, M. Adolfo Bermudez, et le conservateur de celui-ci, l'archéologue Alejandro Pezzia étaient intéressés profondément par elle, a confirmé le classement des restes trouvés et d'accord avec moi sur la façon la plus commode pour annoncer la découverte. Le 10 Septembre, accompagné du Dr Pezzia, nous avons travaillé toute la journée dans le cimetière de Tomaluz; mais, en dépit du matériel archéologique tianuanaco abondant trouvé, nous n'avons trouvé aucune pierre sculptée. Le lendemain, nous nous sommes dirigés vers la bande du secteur de l'Hacienda Ocucaje, et choisi comme poste de travail le dénommé Cimetière Max Uhle. Là, après avoir excavé plusieurs tombes, on a trouvé dans l'une d'entre elles, dont l'excavation a été témoin le Dr Pezzia, une autre pierre gravée. Le tombeau, situé dans le fond du cimetière, à en juger par la preuve qui a été trouvé en lui, correspond à la culture Paracas qui s'est produite dans Ocucaje. Quant à la "pierre magique", elle est de forme ronde et oblongue et une texture semi-rugueuse. D'un côté, il est représenté une figure étoilée presque symétrique qui pourrait bien être la stylisation d'une fleur. La sculpture est probablement dessinée avec des incisions d'épaisseur et de profondeur différentes en fonction de la forme. Le design est élégant et précis, avec un raffinement dans certains détails et une bonne utilisation de la face supérieure de la pierre. Selon les éléments de preuves trouvés avec elle, la pierre correspond au Paracas-Ocucaje Caverns et l'âge est estimé entre 1500 et 2300 ans. Avec cette constatation, en présence d'un archéologue éminent comme le Dr Pezzia, se ferme un chapitre de l'histoire des pierres magiques de Ocucaje et s'en ouvre un plus prometteur et intéressant ". Source de la traduction http://www.planetabenitez.com/plane...
 
En 1966 la même année, une pierre d'Ica est "offerte à un médecin péruvien Javier Cabrera Darquea pour son 42e anniversaire par son ami, le photographe Felix Llosa Romero. Cabrera y reconnaît le dessin d'un poisson éteint depuis des millions d'années" (wikipédia)
 
Cabrera le médecin, fait par la suite et très rapidement l'acquisition de ses premières pierres, il en achète 341 auprès des deux frères, Carlos et Pablo Soldi, qui détiennent alors déjà des milliers de pierres.
 
Plus tard Cabrera découvre une autre source de pierres gravées auprès d'un autre agriculteur, Basilio Uschuya, qui lui en vend également des milliers...
 
La collection du docteur Cabrera atteint en 1970 plus de 11 000 pierres gravées. Il publie un livre “Le Message des pierres gravées d'Ica” il y expose ses théories sur l'origine et la signification des pierres. Il est péruvien de souche et défend ses croyances entre autre l'idée selon laquelle l'homme existe depuis au moins 405 millions d'années et que ce sont des êtres venus d'une autre planète ont créés les humains en implantant des codes génétiques à des primates supérieurement intelligents. ( Le premier livre de zecharia sitchin relatant de la genèse sumérienne similaire ne sortira que bien plus tard en 1976, le docteur Cabrera n'était donc pas encore au courant de la théorie des anciens astronautes.)
Erich von Däniken en 1973, rencontre un homme du nom de Uschuya qui avoue avoir gravé les pierres. En 1975, Uschuya et une femme nommé Gutiérrez de Aparcana confirment être les auteurs des pierres d'Ica (Deux nouveaux protagonistes d'où sortent-t-ils ?)
 
Deux ans plus tard en 1975, ils confirment bien en être les auteurs disant ont a gravé les pierres vendu à Cabrera en copiant des images de bandes dessinées et de magazines !?. (Je me demande bien de quel magazine ou BD il s'agissait pour représenté en 1975 autant de motifs précis si différent la chirurgie a cœur ouvert est apparu à Toulouse qu'en 1958. On a recensé prêt de 40 000 pierres gravées aujourd'hui découvertes, de nombreux chercheurs contemporain s’accorde à dire que toutes ne sont pas authentiques et que seulement une partie des pierres le seraient.)
 
La surprise Uschuya se rétracte lors d'un entretien avec à un journaliste allemand, il aurai prétendu être l'auteur des gravures pour éviter une condamnation à une peine de prison pour vente de vestiges archéologiques. Les galets sont en andésite, une roche volcanique vieille de 230 à 60 millions d'années, extrêmement dure elle est oxydée sur sa couche extérieure, ce qui rend quand même la gravure possible. Pourtant les gravures sont elles aussi oxydées et ont été analysées par un laboratoire péruvien et allemand, de l'université de Bonn, comme étant extrêmement anciennes. R.C. ( Aucune datation exacte est impossible encore aujourd'hui.)
 
Pour conclure cette aventure je vous fait suivre un "extrai Wikipédia" qui parle de lui même.
 
"extrait Wikipédia" En 1977, pour le documentaire de la BBC intitulé Pathway to the Gods (« La Voie des Dieux »), Uschuya fabrique une pierre d'Ica à l'aide d'une fraise de dentiste et indique avoir réalisé la patine en cuisant les pierres dans de la bouse de vache2 ; la même année, un autre reportage de la BBC propose une analyse sceptique des pierres de Cabrera. Le regain d'attention porté au phénomène incite les autorités péruviennes à arrêter Uschuya pour vente de découvertes archéologiques. Uschuya se rétracte à nouveau, indiquant que les objets sont frauduleux : « Fabriquer ces pierres est plus facile que de cultiver la terre. » Il grave en réalité les pierres en utilisant comme modèles des images de livres et de magazines et en utilisant des couteaux, des ciseaux et une fraise de dentiste. Il indique toutefois qu'il n'est pas l'auteur de toutes les gravures. Il échappe à la condamnation et continue de vendre des pierres similaires aux touristes comme bibelots. Des pierres sont toujours fabriquées et gravées par d'autres artistes comme contrefaçons de contrefaçons."
 
Notre homme à t’il fait des aveux sous contrainte ?
 
Le docteur Cabrera abandonnera sa carrière médicale en 1996 et ouvrira à Ica au Pérou,un musée où l'on peut voir de nos jours plusieurs milliers de pierres gravées.
 
Tout comme Mr Emile Fradin pour le site Glozel en France, le Dr Cabrera vouera sa vie entière à son musée et au pierre d'Ica que lui seul connaît l'authenticité. Malgré toutes les entraves, les humiliations subies, les refus de fouilles afin de faire la lumière sur cette affaire, il a toujours accueilli tous les visiteurs qui se sont présentés à son musée jusqu'à son décès en décembre 2001 à la suite d'un cancer.
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Retranscription de la bataille Robert Charroux/J.PAdam et Mr Reichlen du CNRS du CNRS par Aurel Roll
 
Pour les pierres d'Ica il reste quand même plusieurs points à éclaircirs :
 
Mr Reichlen du CNRS écrit : “Pour les quatre cinquièmes, toutes les pierres d'Ica sont fausses “
 
Robert Charroux lui répond ainsi qu’à J.P Adam à ce sujet, il a examiner des centaines de centaines de ces pierres directement sur place au musée d'Ica qu’il décrit dans sont livre L’énigme des Andes. ED ROBERT LAFFON 1974.
 
Et se questionne que personne la bas n'est jamais entendu parler de Mr Raichlen.
 
Il nous dit qu’il y a 4/5 ème des pièces qui sont fausses , mais alors que faire des milliers de pierres "vrai" ... Ne faudrait il pas les étudier pour différencier les fausses des vraie ?.
 
Mr Reichlen (CNRS ) écrit encore : " les archéologues n'acceptent pas du tout ces pierres parce qui’ils n'en ont jamais trouvés eux-mêmes. J'ai vu quelques pièces sortir mais cela ne prouve pas qu’elles soient vraies..."
 
Robert Charroux lui répond : " vous êtes donc allé sur le site? Quel site? Pourquoi ne dites vous pas son nom ? J'aimerais bien vous demander de décrire ce site ! Où il se trouve, comment on y va? Qui était avec vous? Avez-vous pris des photos? Pouvez vous nous les montrer? Et dires que les archéologues “n'acceptent pas du tout ces pierres” ERREURS! Certains éminents archéologues péruviens et autres reconnaissent a l'inverse 4/5 ème de pierre vraies.
 
Cher Mr Reichlen du CNRS: puisque vous y êtes allé (dites vous!) voir sortir des pierres, vous étiez sans doute avec des "huaqueros" et que vous étiez vous même en ce cas, pilleur de tombeaux, comme ce pauvre paysan pris dans l’étau judiciaire, je me trompe? Vous étiez sans doute en mission officiel! Mais alors pourquoi ne pas dire : " j'étais avec M.Alejandro Pezzia Assereto, conservateur du musée d'Ica et chef de ce secteur archéologique ". Est ce que par hasard vous ne connaîtriez pas M.Alejandro Pezzia Assereto? Et si vous le connaissez pourquoi doutez vous de l'authenticité de vos trouvailles et des siennes ! Bien dommage que vous ne sachiez pas que le Professeur Pezzia, en compagnie de Mr Agurto Calvo à, non seulement effectué des fouilles méthodiques et officielles dans le site d'Ocucaje, mais aussi qu'il ne nie pas du tout l'authenticité de ces pierres : livre page 97/98 de "Ica y el Peru Precolombino" tome 1 -arqueologia de la provincial d'Ica."
 
Copyright Loïc occhipenti, Aurel Roll et Yves Herbo
 
Source : Noticias Historiales, Fray Pedro Simon 1626 vol 4 https://archive.org/details/tierraf...
Source : Noticias Historiales, Fray Pedro Simon 1626 vol 4 https://archive.org/details/tierraf...
Source : R.Charroux, L’énigme des Andes. ED ROBERT LAFFON 1974
Source : Relación de antiguedades deste reyno del Piru, Joan de Santa Cruz Pachacuti Yamqui Salcamaygua; Pierre Duviols; César Itier. http://books.openedition.org/ifea/2...